CarbonScore : Une solution pour gérer ses données numériques avec eco-responsabilité.

D’après The Shift Project, en 2019, près de 4 % des émissions carbonées mondiales sont dues à la production et à l’usage des outils numériques. Ces émissions augmentent d’une manière vertigineuse de 8% par an

Ainsi, il est donc de notre responsabilité commune de trouver un moyen de mesurer puis d’illustrer de manière ludique et pédagogique l’empreinte carbone d’usages banalisés et pressentis comme bénins à commencer par l’email mais également d’autres outils de collaboration et de stockage.

C’est pourquoi la société TechUpClimate qui rassemble une large communauté d’experts de la « sobriété numérique a décidé de lancer CarbonScore.

La mission de la société est de développer des technologies de mesure et d’incitation à une plus grande ecoresponsabilité. 

Zoom sur cette solution innovante qui mérite une adoption à grande échelle !

En quelques mots

CarbonScore est une solution innovante venant s’intégrer facilement dans votre messagerie d’entreprise. Grâce à une mesure imagée, simple à comprendre, permettant un challenge stimulant pour l’ensemble des collaborateurs, l’entreprise avance vers un comportement numérique plus sobre. Le CarbonScore est un outil individuel et personnalisé, accessible à l’ensemble des collaborateurs toute fonction confondue. 

CarbonScore permet une mesure permanente et sans effort 

Le point fort de la nouvelle application est le sourcing de l’information qui se fait naturellement grâce au principe de « collecteurs » développé par la société. Cette technologie sécurisée permet d’évaluer les actions digitales en se basant sur des modèles de valorisation CO2 éprouvés qui nécessitent un paramétrage adapté aux objectifs bas carbone de l’entreprise. 

Un déploiement rapide

 Avec CarbonScore, le déploiement en entreprise est facilité par une approche Saas (Software as a service) limitant la contribution des équipes informatiques. 

Les avantages pour les responsables RSE&IT

Les avantages pour le responsable RSE et IT sont nombreux. Nous pouvons citer entre autre :

  • La possibilité de paramétrer les quotas et objectifs Bas Carbone de l’entreprise
  • Challenger amicalement la population des utilisateurs par rapport au respect des objectifs environnementaux avec le CarbonScore
  • Apprendre à reconnaître les utilisateurs respectueux du coût énergétique et environnemental des usages du numérique (Messagerie, Surf Web, Stockage document , remplacement matériel , mobilité etc)
  • Permettre d’accélère la prise de conscience pour un numérique responsable au sein de l’entreprise

Une application à fort impact pour l’entreprise 

L’objectif de l’application va au-delà de la sensibilisation et de la mesure de CO2 émis, CarbonScore fournit aux managers des outils de supervision permettant de réaliser des gains d’efficacité énergétique. 

Fabien Scolan, CTO et cofondateur de TechUpClimate, déclare : “Notre mission est de fournir des technologies non polluantes pour mettre un contrôle sur la croissance des émissions du numérique, nous pouvons utiliser le digital en étant plus écoresponsable, utiliser les leviers technologiques à notre disposition pour réduire la part des émissions numériques dans notre quotidien. » 

Jean Christophe Bories, Président indique « Le lancement de la version industrielle de CarbonScore avec le soutien de la région Ile de France est une première étape structurante dans notre développement . Cela confirme la portée innovante de notre solution de rupture. Nous souhaitons contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et faire connaître notre nouvelle application pour changer les comportements et les habitudes.» 

Contact :

Pour obtenir une démo ou juste en savoir plus, contactez l’équipe sur l’adresse suivante: contact@techupclimate.com

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Les français et la sobriété numérique : 2021, où en sommes-nous ?

(Décryptage étude AACC)

Le 30 juillet 2020, sur la chaîne d’information continue CNEWS le secrétaire d’État à la Transformation numérique Cédric O a promis d’émettre de nouvelles propositions afin de « « […] réduire l’empreinte écologique du numérique ». Le gouvernement travaille ainsi sur nombreuses questions qui prennent une importance de plus en plus importante : les Français ont-ils vraiment besoin de regarder autant de vidéos en ligne? Doivent-il publier autant de mails et envoyer autant de messages sur les réseaux sociaux?  Les français et la sobriété numérique : 2021, où en sommes-nous ?

La sobriété et l’écoconception des services en ligne semblent ainsi prendre une place de plus en plus importante dans le paysage numérique du pays, aux niveaux public et privé. Mais qu’en est-il vraiment ? Quels sont les chiffres, en ce début d’année 2021, qui nous permettent d’évaluer cette tendance ?

Ce 07 janvier 2021, l’AACC Customer Marketing a publié les chiffres clés d’une première étude réalisée en septembre 2020 auprès de consommateurs interrogés sur leur sensibilité à l’égard de l’empreinte environnementale du digital.

Prenons le temps de lire et d’analyser cette étude, qui nous permettra de mieux cerner les habitudes actuelles des français.

55% des français ont pris conscience de l’empreinte écologique de leurs usages digitaux

Ce chiffre est une bonne nouvelle. Il signifie qu’une majorité de nos concitoyens est désormais au fait que leurs activités sur le web ont des conséquences directes sur l’environnement. Mais, il prouve aussi, que près de la moitié d’entre eux n’en a pas pris conscience. Un gros travail d’accompagnement et de sensibilisation est donc nécessaire. 

Nous souhaitons réduire notre impact numérique pour la planète….

La grande majorité des personnes interrogées sont prêtes à effectuer le « tri sélectif digital » au quotidien, comme ils sont prêts à faire le tri sélectif du recyclable et du verre dans leur domicile.

Ainsi ils seraient 68% à supprimer des mails, 65% à fermer systématiquement les applications et logiciels après utilisation et 61% à éteindre leurs écrans plutôt que de les laisser en veille

Sans toutefois réduire notre petit plaisir personnel….

L’Homo Numericus, ultra connecté, désormais usager de la 5G, est friand de contenu vidéo en ligne. Le prix des téléviseurs 4k baisse, les écrans OLED 8k sont en train d’arriver sur le marché. Nous souhaitons toujours plus de détails sur nos écrans, de la montre connectée à nos vidéoprojecteurs.

Or, nous savons désormais que le streaming représente une grande part des émissions de C02 due au numérique. Dans le rapport« Climat : l’insoutenable usage de la vidéo en ligne » (The Shift Project, 2019),  le Think tank a identifié  les questions indispensables à la réalisation d’un système d’usages sobre opérationnel. 

Ainsi, il paraît difficile pour les français de renoncer à ces divertissement facile d’accès  au nom de l’environnement: seulement 35% des répondants sont prêts à restreindre le streaming, et ce nombre tombe à 14% chez les 18-24 ans 

Il y a encore beaucoup de chemin à faire et une prise de conscience majeure à diffuser autour de nous.

Les entreprises doivent montrer l’exemple, les français suivront ! 

  • Selon l’étude,  trois français sur dix seulement se sentent suffisamment informés sur la manière dont ils peuvent modifier leurs usages digitaux pour mieux protéger l’environnement. Il y a donc un réel travail d’accompagnement, de visibilité et de formation nécessaire pour créer une prise de conscience par la population et en récolter les fruits. 
  • 90% des sondés déclarent d’ailleurs que les marques ont leur rôle à jouer pour les aider à réduire leur empreinte environnementale !
  • Il est donc primordial que tout l’écosystème numérique français, les organisations, associations, instituts et bien sûr instances gouvernementales fassent preuve de pédagogie et contribuent à développer des projets ayant pour but de réduire durablement notre empreinte numérique.

 Heureusement, ces acteurs à la fois publics et privés ont récemment gagné en maturité dans leur compréhension du sujet de la sobriété numérique.

Certaines régions participent activement et localement à ces développements.

Par exemple, après l’adoption de sa feuille de route pour un Numérique responsable, la Région Nouvelle-Aquitaine a lancé en décembre 2020 deux dispositifs pour favoriser l’émergence de solutions numériques au bénéfice de la transition sociale et environnementale et le développement de nouveaux services basés sur les logiciels libres.  L’objectif est de mettre la puissance de l’innovation numérique au service de la transition sociale et environnementale.

De nombreuses autres initiatives fleurissent tout les jours dans notre pays, malgré la crise, laissant l’espoir que la prise de conscience est bien réelle.

Depuis le début de la crise du COVID-19, la transformation numérique et nos usages ont changé en profondeur. Mais la pandémie a aussi eu le mérite de créer une prise de conscience majeure que la crise climatique est déjà là ! Si les jeunes français sont peu enclins à changer leurs usages actuels, ils sont aussi plus sensibles aux enjeux environnementaux. Ils attendent simplement que les entreprises et les institutions montrent la voie.

Sources :

https://fr.calameo.com/read/005970133af7b549c4cd4

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Confinement n°2 : L’impact du covid-19 sur la pollution numérique des entreprises

Illustration Pollution numérique et covid 10
Allons nous vers une nouvelle pandémie de pollution numérique ? La Covid-19 a accéléré la stratégie digitale de nos entreprises, analyse.

Aujourd’hui, 29 octobre 2020, nous sommes au lendemain de l’allocution du chef de l’état Emmanuel Macron. Un nouveau confinement général a été annoncé à partir de vendredi pour faire face à la crise sanitaire du Covid-19.

Ce deuxième confinement annonce donc un retour au télétravail généralisé dans les entreprises. Ce confinement est-il un fléau pour l’impact du numérique sur l’environnement ?

Analysons comment s’est déroulé le premier confinement sur le plan digital pour les entreprises.

Une stratégie digitale accélérée pour les entreprises

La crise sanitaire du covid-19 a provoqué en France et la plupart des pays du monde un confinement de la population qui a eu un impact non négligeable sur l’environnement.

En effet, nous avons observé une augmentation du télétravail, le déploiement de l’enseignement à distance et la digitalisation des services dans différents secteurs. La pandémie de Covid-19 a brusquement mis fin aux échanges physiques, entraînant un pic sans précédent de l’utilisation du numérique. 

Afin de mieux comprendre l’ampleur de cette crise inédite et son impact durable sur l’engagement des entreprises et des clients, nous allons analyser une étude réalisée par Twilio. Dans cette étude, l’entreprise américaine a interrogé plus de 2500 décideurs d’entreprise dans le monde, dont 300 en France.

Cette recherche permet d’évaluer l’impact spécifique de cette crise inédite dans une perspective de transformation numérique et de stratégie de communication pour les entreprises.

Sans surprise, cette étude révèle que la crise a accéléré la stratégie de communication digitale des entreprises mondiales de 6 ans en moyenne. Ainsi, 97% des chefs d’entreprise estiment que la pandémie a favorisé la transformation numérique de leur entreprise.

Ces entreprises ont bien évidemment dû prendre les choses en main en explosant le budget de communication digitale afin de toucher la plus grande partie de la population qui se trouvait confiné chez elle.

Il se trouve que près d’un tiers des entreprises en France ont déclaré que leurs budgets pour la transformation numérique avaient considérablement augmenté. Un budget que les entreprises avaient normalement prévu pour six ans de communication digitale a été utilisé en seulement trois mois de confinement.

Bien évidemment, qui dit confinement dit télétravail. C’est donc à grande échelle que télétravail s’est développé dans le monde. Par conséquent, cela a augmenté de façon considérable le nombre de logiciels de vidéoconférence et de partage de travail. 

Le chemin vers une nouvelle organisation du travail ? 

Zoom, Team, Skype, Slack ou Whatsapp, ces logiciels et applications mobiles ont été téléchargés des millions de fois en deux mois. En effet, ces logiciels ont été et sont encore utilisés par des millions de salariés Français confiné chez eux.

Le télétravail a été déployé à grande échelle dans tout le pays et semble s’adapter aux problèmes actuels de manière positive.

Là encore, le coronavirus semble être un accélérateur des tendances d’agilité des entreprises : autonomie des équipes, plus de recours au télétravail … Cette situation est le meilleur moyen pour les entreprises d’apprendre et d’accepter le changement. 

En revanche, ce nouveau mode de vie ne plaît pas à la plupart des gens. En effet, 76% d’entre eux regrettent leur espace de travail dédié. Le travail confiné à domicile avec des proches est généralement beaucoup plus difficile et, pour certaines personnes, cela empêche de se concentrer sur le travail. 

Cependant, la réduction du temps de transport est sans aucun doute la raison de l’augmentation de la productivité, qui peut prolonger la qualité du temps de sommeil et renforcer les liens familiaux, créant ainsi une société pacifique.

Selon une étude publiée en 2015 par l’ADEME (Agence de la transition écologique), « le télétravail permettrait de réduire d’environ 30% l’impact environnemental lié aux déplacements : bureau/domicile »

Mais lorsque la France entière se retrouve en télétravail, le constat peut changer. Cela conduit à une pollution invisible.

Une pollution invisible oui, mais à quel degré ?  

Selon les experts, ce type de pollution nous est invisible, mais elle représente quand même plus de 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. D’ici 2025, ces émissions doubleront, si nous n’agissons pas rapidement. Il est donc nécessaire de vivre cette période en maintenant ou en adoptant les bonnes pratiques liées à l’utilisation de nos équipements informatiques.

Vous pouvez facilement penser à certains gestes, tels que vider votre boîte mail ou même télécharger des vidéos au lieu de les regarder en ligne.

Mais beaucoup d’autres bonnes pratiques sont à adopter. Pour cela, L’ADEME a publié une liste de dix gestes éco-responsables utilisables dans le cadre du télétravail. Cette infographie disponible ci-dessous synthétise et explique les nouvelles habitudes à adopter.

Comment télétravailler léger ? (ADEME, 2020)
ADEME, 2020

Parmi ces bonnes pratiques, on retrouve par exemple :

  • Limiter le poids des réunions en ligne. – > 🌱🌱🌱

Pour cette raison, l’ADEME recommande de n’utiliser que l’audio au lieu d’un échange vidéo. La raison est simple : le flux de données audio consomme 1000 fois moins de bande passante que la vidéo !

  • Sauvegarder ses documents sur un cloud ou une boite partagée plutôt que de les envoyer par e-mail. -> 🌱🌱

L’ADEME a analysé : “Cela empêchera les données de parcourir environ 15 000 kilomètres avant d’atteindre le récepteur.”

Maintenant, vous le savez. De nombreux gestes sont très faciles à appliquer. A vous de jouer ! 🙂

Pour conclure,

Aujourd’hui cette crise sanitaire du COVID-19 est loin d’être terminée. Le télétravail sera déployé à grande échelle dans l’ensemble du territoire à partir de vendredi et vous allez surement en faire partie.

Une chose est sûr, c’est que le télétravail prend de plus en plus de place dans notre société. D’ailleurs, en Allemagne, le ministère fédéral du Travail allemand prépare un nouveau projet de loi déterminant. Si cette loi est votée, elle imposera aux salariés 24 jours de télétravail minimum par an. Cette loi a pour but de limiter les contacts au bureau et d’imposer aux salariés une nouvelle façon de travailler.

Alors, si vous souhaitez contribuer et mettre en place ces bons gestes pour vivre une sobriété numérique et diminuer votre impact sur l’environnement, n’hésitez pas à suivre toutes nos actualités ici et suivre les conseils de l’ADEME.

De plus, n’hésitez pas à relayer cet article à vos collègues

De plus, nous avons récemment découvert une extension pour navigateur Chrome. Elle permet de calculer en temps réel sa consommation énergétique sur le Web. Celle-ci vous indique les bons gestes à réaliser au quotidien et mesure votre impact sur l’environnement. Voir l’article.

Et vous ? Quels sont les gestes que vous allez adopter ?

SOURCES :

https://www.latribune.fr/technos-medias/internet/le-coronavirus-accelerateur-d-un-monde-plus-digital-842813.html

https://www.generation-nt.com/covid-19-confinement-francais-teletravail-regret-actualite-1974657.html

https://www.ouest-france.fr/europe/allemagne/l-allemagne-prone-le-teletravail-a-minima-7002947

https://agirpourlatransition.ademe.fr/particuliers/bureau/bons-gestes/10-bons-gestes-numeriques-teletravail

https://www.twilio.com/covid-19-digital-engagement-report

Greenet.io : La meilleure extension pour réduire votre impact numérique

Texte d'illustration Greenet.IO

De nos jours, qui n’utilises pas nombreuses extensions dans son navigateurs web ? Moi-même, j’ai mes extensions favorites dont je ne pourrais plus me passer ! Mais aujourd’hui, j’aimerais vous partager un de nos coups de cœur.

Nous avons longuement cherché des moyens pour mesurer efficacement notre impact quotidien en CO2 de votre navigation web. Et nous avons découvert une pépite qui mérite que vous l’adoptiez !

Nous allons parler de la superbe extension GREENET.IO développée en 2019 par Nicolas Drouet.

Présentation de greenet.io

L’extension est disponible sur le navigateur Chrome. Elle permet de mesurer et de vous aider à réduire votre impact lorsque vous naviguez sur Internet. L’avantage de GREENET, c’est tout d’abord sa simplicité d’utilisation.

Une fois installée, il vous suffit de créer un compte sur https://app.greenet.io/ et elle fonctionnera comme une grande en arrière-plan. Vous n’avez rien de plus à faire !

Ci-dessous, nous allons découvrir que son dashboard clair et utile propose de nombreuses analyses et fonctionnalités.

Mesurer son impact

Les résultats de l'impact C02 de notre navigation.

Greenet dressera en temps réel la liste des sites web qui ont le plus consommé de données durant votre navigation. On observe pour ma part que -sans surprise- Wetransfer et Youtube sont sur le podium des sites qui m’ont demandé le plus de ressources.

Résultats et équivalences de notre impact.

On peux ensuite connaître son impact et sa moyenne journalière en grammes de C02, ainsi que des parallèles pour mieux comprendre ces chiffres. Ainsi, surfer sur le web cette journée là fut l’équivalent d’un trajet en voiture diesel de deux kilomètres. Il ne me reste plus qu’à enfourcher mon vélo pour rattraper ça !

On retrouve de nombreux autres chiffres intéressants (équivalence de consommation électrique, impact total par application, traffic de données…. Toutes ces informations nous permettent de mieux cerner ses habitudes afin de pouvoir améliorer ces chiffres jours après jours et devenir un véritable éco-internaute.

Réduire son impact grâce aux conseils Greenet.io

Alors que certaines extensions auraient seulement pu vous proposer des données, GREENET va plus loin et propose une liste de près de 55 conseils applicables facilement sur les sites les plus utilisés en France (Youtube, Netflix, Twitter, Dailymotion, Gmail, Google Drive, Slack)… Très utile !

Limiter son impact n'a jamais été aussi simple !
Limiter son impact n’a jamais été aussi simple !

La cerise sur le gâteau : Établit le bilan carbone du web dans ton entreprise et devient un Green Hero !

Notre fonctionnalité favorite est de pouvoir inviter ses collègues soucieux de leur impact numérique. Si vous disposez d’une adresse mail de type @entreprise.fr, alors vous pourrez retrouver ces données sur le dashboard dans la partie dédiée et les comparer avec vos eux !

C’est très utile pour pouvoir se lancer des défis inter-entreprises.

Que celui qui consomme le plus paie la prochaine pinte !

Nous pouvons tous devenir des Green Heroes!
Prends garde Louis, je diminue mon impact à vitesse grand V !

Nous vous conseillons donc d’installer cette extension afin que vous puissiez vous rendre compte votre impact quotidien, vous comparer à vos amis et adopter les bons gestes !

On espère que cette extension rencontrera un vif succès et qu’elle s’enrichira de nouvelles fonctionnalités prochainement.

Pourquoi pas la lier avec tous ses objets connectés pour mesurer son impact numérique global? Ou bien pouvoir compenser facilement son impact en finançant des projets écologiques ? L’avenir nous le dira !

Sachez qu’il existe aussi des extensions similaires, par exemple GreenIT-Analysis ou encore Carbonalyser, l’extension de The Shift Project.

Et vous, quelles extensions Chrome utilisez-vous ?

Installer l’extension

En savoir plus sur Greenet.io

Contacter le développeur 

Lire notre article sur les liens entre pollution numérique et Covid-19

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