Cryptomonnaies et environnement : Top 5 des projets les plus écofriendly

Au cours de la dernière décennie, les cryptomonnaies sont passés d’une technologie marginale relativement inconnue à un actif numérique susceptible de bouleverser l’ensemble du secteur financier. Ces devises fonctionnant via la blockchain sont récemment devenues l’un des actifs les plus précieux de la planète, et les experts prédisent que leur utilisation pourrait continuer à augmenter fortement au cours des prochaines années. Cependant, s’il s’agit d’une bonne nouvelle pour les investisseurs, comme d’autres technologies, elle n’est pas sans défaut.

En mai 2021, lorsque le PDG de Tesla Elon Musk a dit que le constructeur électrique n’acceptera plus Bitcoin comme paiement pour ses véhicules, sa valeur a fortement chuté. L’homme d’affaires, très influent dans la sphère a dit qu’il était préoccupé par l’impact qu’ont les cryptomonnaies sur l’environnement.

Un tweet qui provoqua un krach du marché tout entier pendant plusieurs semaines.

En effet, l’un des principaux problèmes des cryptomonnaies est l’impact environnemental des transactions numériques. Étant donné que des calculs mathématiques complexes doivent être effectués pour créer chaque nouveau Bitcoin (via le proof of work), le processus de minage de Bitcoin est particulièrement énergivore.

Considérant cela à l’échelle mondiale, vous serez peut-être surpris d’apprendre que la quantité d’électricité requise pour les transactions de crypto-monnaie est similaire à celle d’un petit pays.

Avec plus de 12000 tokens minables sur le marché, quelles sont le cas échéant, les cryptomonnaies les plus durables avec le moins d’impact sur le climat ?

Qu’est ce qu’une cryptomonnaie ?

La cryptomonnaie est une forme d’argent numérique qui peut être échangée contre des biens et des services

Souvent appelé “tokens,” elles peuvent être transférées directement de personne à personne sans impliquer un tiers, comme une banque. Ces transactions se produisent beaucoup plus rapidement que les transferts d’argent traditionnels et peuvent être effectuées en quelques secondes.

La technologie n’est pas soutenue ou réglementée par des gouvernements comme la monnaie traditionnelle “fiat”. À une exception près : au Salvador, Bitcoin est désormais une monnaie officielle.

Au lieu de cela, la cryptomonnaie fonctionne avec une “blockchain,” également connue comme un « Public Ledger » Les utilisateurs du monde entier vérifient les transactions en utilisant leurs ordinateurs pour résoudre des algorithmes complexes.

Pourquoi les cryptomonnaies sont néfastes pour l’environnement 

Bitcoin et d’autres cryptomonnaies “Proof of Work” nécessitent de grandes quantités d’énergie, en raison des calculs nécessaires pour miner et vérifier des blocks.

 

Selon l’indice de consommation d’électricité Bitcoin, géré par le Center for Alternative Finance de l’Université de Cambridge, l’exploitation minière de Bitcoin représente une consommation d’énergie chaque année égale à la Malaisie ou la Suède (121 Terawatt-/heure d’électricité par an).


Ainsi, 65% des mineurs Bitcoin sont situés en Chine, un pays qui génère la plupart de son énergie à partir du charbon.

Le seul réseau Bitcoin génère également 11,5 kilotonnes de déchets électroniques chaque année. En effet, cela est particulièrement vrai pour les circuits intégrés spécifiques aux applications et matériels spécialisés pour l’extraction des cryptomonnaies les plus populaires.

Contrairement à d’autres matériels informatiques, ces circuits ne peuvent pas être réutilisés à d’autres fins, et ils deviennent rapidement obsolètes

Une des principales préoccupations des environnementalistes est que le minage tend à devenir moins efficace à mesure que le prix des cryptomonnaies augmente. 

Dans le cas de Bitcoin, les algorithmes complexes à résoudre pour créer des blocs deviennent plus difficiles lorsque le prix monte, mais le débit de transaction reste constant. 

Cela signifie qu’au fil du temps, le réseau consommera plus de puissance informatique et d’énergie pour traiter le même nombre de transactions.

Les calculs de l’utilisation de l’énergie renouvelable des cryptomonnaies sont controversés et souvent contestés. Par exemple, un rapport du Cambridge Center for Alternative Finance a constaté que seulement 39% de l’exploitation minière Bitcoin provient de l’énergie renouvelable.

Même avec les estimations les plus optimistes de l’utilisation d’énergie renouvelable, le réseau représente désormais un contributeur important aux émissions globales de C02.

Il convient également de noter qu’un grand nombre de cryptomonnaies ont des conséquences environnementales négligeables. En particulier, celles utilisant une blockchain« PoS » dites «proof of stake » comme EOS et Cardano , car elles n’utilisent pas le minage, permettant de traiter des transactions avec les mêmes exigences énergétiques qu’un réseau informatique ordinaire. C’est pourquoi de nombreuses nouvelles monnaies numériques ont trouvé des moyens plus respectueux de l’environnement pour sécuriser leurs transactions


Plus de 45 entreprises et particuliers des secteurs de la cryptographie, de la finance, de l’énergie et de la technologie ont également signé le « Crypto Climate Accord »basé sur les accords de Paris sur le climat qui vise à décarboner l’industrie. Les signataires visent zéro émission de la consommation d’électricité associée aux cryptomonnaies à l’horizon 2030, un objectif compliqué à mettre en place.

TOP 5 DES PROJETS LES PLUS ECOFRIENDLY

5) SOLARCOIN (SLR)

Comme d’autres cryptomonnaies telles que le Bitcoin, le réseau SolarCoin est mondial et décentralisé. Dans le cas du SolarCoin cependant, le versement de la cryptomonnaie est lié à une mesure incitative significative, économique et écologique : la génération d’énergie solaire.

Un SolarCoin (SLR) est attribué pour chaque mégawattheure (MWh) d’énergie solaire produite de façon avérée. Les « mineurs solaires » peuvent économiser, échanger ou dépenser SolarCoins comme ils le souhaitent, et peuvent recevoir des primes au cours des 20 à 30 prochaines années s’ils continuent à générer de l’énergie.

Kilowattheure (KWh) consommé par transaction : 0.023kWh

4) NANO (NANO)

Nano veut fournir un système d’argent numérique durable et gratuit. Sa philosophie entière est de le rendre facile et abordable.

Contrairement à d’autres cryptomonnaies, Nano ne maintient pas une blockchain qui enregistre chaque transaction. Au lieu de cela, les portefeuilles Nano constituent une sorte de réseau de blocs connectés, où chaque utilisateur contrôle son propre compte. La quantité d’énergie nécessaire pour exécuter chaque transaction est si petite qu’elle peut être alimentée par des ordinateurs ordinaires.
Connu sous le nom de Open Representative Voting (ORV), le protocole promet une consommation d’énergie minimale et une efficacité maximale.


Le design allégé et léger de Nano le rend plus rapide et plus écologique. Mais il a récemment été affecté par une attaque de spam qui montre qu’il y a encore du travail à faire. Cela dit, Nano est toujours un système de paiement prometteur qui mérite d’être surveillé.

Énergie consommée : 6 million de transactions NANO pour la même énergie qu’une seule transaction bitcoin 

3) CARDANO (ADA)

Contrairement aux cryptomonnaies comme le bitcoin, Cardano utilise un système de proof of stake appelé Ouroboros. Pour cela, les utilisateurs doivent acheter des tokens afin de rejoindre le réseau, ce qui permet d’économiser beaucoup d’énergie.


Développé par Charles Hoskinson – co-fondateur de ethereum, le deuxième plus grand crypto-monnaie après Bitcoin – il peut atteindre 1,000 transactions par seconde contre sept pour Bitcoin.
Ouroboros est le premier protocole de « peer review » basé sur la blockchain, ce qui signifie, affirme Cardano, qu’il peut être adapté aux exigences mondiales sans sacrifier la durabilité ou la sécurité.


Cardano est sans doute le plus connu des cryptomonnaies écofriendly de cette liste. Au moment de la rédaction, elle possède la troisième capitalisation du marché, avec un market cap de 70,77 milliards de dollars

Kilowattheure (KWh) consommé par transaction : 0.5479

2) CHIA (XCH)

Chia a été créé en août 2017 pour développer une blockchain améliorée et une plateforme de transactions intelligentes. Le réseau Chia a pour but d’améliorer les systèmes financiers et de paiement mondiaux. Chia sera la première monnaie numérique d’entreprise. Le réseau utilise un nouvel algorithme de consensus de blockchain appelé « Proof of Space and Time ».Iil a été créé par Bram Cohen, l’inventeur de BitTorrent.

Pour expliquer son fonctionnement, Chia Network a publié un livre vert en reconnaissance des ambitions écologiques du projet. La description du projet se lit comme suit : « L’algorithme de consensus de Chia vise à créer une alternative écologique, sûre et au Proof Of Work et au Proof of Stake. Chia Coin (XCH) est la crypto-monnaie de Chia Network. Elle n’est pas minée mais farmée (farming). La référence à la nature ne s’arrête pas là, car la blockchain Chia a deux blockchains, l’une est le tronc (trunk) contenant le système de consensus, et l’autre est la feuille (foliage) où se situe l’échange.

La crypto-monnaie Chia, décrite comme la “monnaie verte du monde numérique”, vise à supprimer les barrières entre les différents systèmes monétaires existants, qu’il s’agisse d’institutions financières, de gouvernements, de marchés à terme, de liquidité en devises ou de DeFi.

Kilowattheure (KWh) consommé par transaction : 0.023kWh

1) IOTA

Créé en décembre 2017, IOTA est un public ledger qui n’est pas une blockchain. Au lieu de cela, sa technologie est connue sous le nom de « Tangle », un système de nœuds qui confirment les transactions. Parce qu’il n’y a pas de blockchain, il n’y a pas de mineurs, et parce qu’il n’y a pas de mineurs, il n’y a pas de frais. De nombreux réseaux établis voient les coûts augmenter lorsque la congestion s’intensifie, mais l’IOTA vise à fournir un débit illimité à un coût minimal.

IOTA consomme 0,00011 kWh par transaction selon TRG Datacenters. C’est la cryptomonnaie a plus respectueuse de l’environnement bien que beaucoup soutiennent qu’elle n’est pas vraiment une crypto-onnaie parce qu’elle n’est pas construite sur la technologie blockchain.

Kilowattheure (KWh) consommé par transaction : 0.00011kWh

De nouvelles cryptomonnaies plus respectueuses de l’environnement à l’horizon !

De nombreuses initiatives prometteuses sont en cours pour améliorer la situation énergétique du Bitcoin et d’autres crypto-monnaies et accélérer la transition vers une industrie blockchain durable. Il s’agit notamment d’une plus grande utilisation des énergies renouvelables et d’une série d’autres initiatives visant à adopter des accords plus efficaces sur le plan énergétique, des compensations de carbone, une réponse à la demande et davantage de pool de minage « verts »

Un exemple frappant est e- lancement prochain de Ethereum 2.0 et le passage d’un consensus de Proof of Work (PoW) à un modèle de Proof of Stake (PoS). PoW se réfère au système décentralisé qui alimente le réseau Bitcoin, avec le modèle nécessitant d’énormes quantités d’énergie pour valider les transactions et créer de nouveaux tokens. Mais le PoS permet aux mineurs d’extraire et de valider des transactions en bloc en fonction de la quantité de pièces qu’ils détiennent.

Étant donné que le PoS exige beaucoup moins de matériel que le PoW, l’énergie nécessaire pour faciliter les transactions sécurisées continuera de diminuer à l’avenir. Certains modèles de prévision montrent que le modèle PoS d’Ethereum 2.0 sera 99% plus économe en énergie que les modèles PoW.

Il est également important de noter que le système financier international traditionnel nécessite beaucoup plus d’énergie que le réseau Bitcoin. Toutes les parties disparates qui composent l’ensemble du réseau bancaire mondial – centres de données bancaires, centres de données de réseau de cartes, guichets automatiques et succursales bancaires – consomment beaucoup d’énergie. En fait, le secteur financier traditionnel finance certains des projets les plus dommageables pour l’environnement sur Terre.

Bien qu’il y ait de nombreux défis à venir, le cryptage et la blockchain associés au développement de sources d’énergie plus propre et à un meilleur recyclage des équipements peuvent nous amener vers une technologie plus propre.

Sources :

Energy consumption is a constant concern in crypto mining, but more sustainable practices are emerging

United Nations : Blockchain and Sustainable Growth

Popular cryptocurrencies: Which is the most environmentally friendly?

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Les formations Green IT et sobriété numérique


CarbonScore : Une solution pour gérer ses données numériques avec eco-responsabilité.

D’après The Shift Project, en 2019, près de 4 % des émissions carbonées mondiales sont dues à la production et à l’usage des outils numériques. Ces émissions augmentent d’une manière vertigineuse de 8% par an

Ainsi, il est donc de notre responsabilité commune de trouver un moyen de mesurer puis d’illustrer de manière ludique et pédagogique l’empreinte carbone d’usages banalisés et pressentis comme bénins à commencer par l’email mais également d’autres outils de collaboration et de stockage.

C’est pourquoi la société TechUpClimate qui rassemble une large communauté d’experts de la « sobriété numérique a décidé de lancer CarbonScore.

La mission de la société est de développer des technologies de mesure et d’incitation à une plus grande ecoresponsabilité. 

Zoom sur cette solution innovante qui mérite une adoption à grande échelle !

En quelques mots

CarbonScore est une solution innovante venant s’intégrer facilement dans votre messagerie d’entreprise. Grâce à une mesure imagée, simple à comprendre, permettant un challenge stimulant pour l’ensemble des collaborateurs, l’entreprise avance vers un comportement numérique plus sobre. Le CarbonScore est un outil individuel et personnalisé, accessible à l’ensemble des collaborateurs toute fonction confondue. 

CarbonScore permet une mesure permanente et sans effort 

Le point fort de la nouvelle application est le sourcing de l’information qui se fait naturellement grâce au principe de « collecteurs » développé par la société. Cette technologie sécurisée permet d’évaluer les actions digitales en se basant sur des modèles de valorisation CO2 éprouvés qui nécessitent un paramétrage adapté aux objectifs bas carbone de l’entreprise. 

Un déploiement rapide

 Avec CarbonScore, le déploiement en entreprise est facilité par une approche Saas (Software as a service) limitant la contribution des équipes informatiques. 

Les avantages pour les responsables RSE&IT

Les avantages pour le responsable RSE et IT sont nombreux. Nous pouvons citer entre autre :

  • La possibilité de paramétrer les quotas et objectifs Bas Carbone de l’entreprise
  • Challenger amicalement la population des utilisateurs par rapport au respect des objectifs environnementaux avec le CarbonScore
  • Apprendre à reconnaître les utilisateurs respectueux du coût énergétique et environnemental des usages du numérique (Messagerie, Surf Web, Stockage document , remplacement matériel , mobilité etc)
  • Permettre d’accélère la prise de conscience pour un numérique responsable au sein de l’entreprise

Une application à fort impact pour l’entreprise 

L’objectif de l’application va au-delà de la sensibilisation et de la mesure de CO2 émis, CarbonScore fournit aux managers des outils de supervision permettant de réaliser des gains d’efficacité énergétique. 

Fabien Scolan, CTO et cofondateur de TechUpClimate, déclare : “Notre mission est de fournir des technologies non polluantes pour mettre un contrôle sur la croissance des émissions du numérique, nous pouvons utiliser le digital en étant plus écoresponsable, utiliser les leviers technologiques à notre disposition pour réduire la part des émissions numériques dans notre quotidien. » 

Jean Christophe Bories, Président indique « Le lancement de la version industrielle de CarbonScore avec le soutien de la région Ile de France est une première étape structurante dans notre développement . Cela confirme la portée innovante de notre solution de rupture. Nous souhaitons contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et faire connaître notre nouvelle application pour changer les comportements et les habitudes.» 

Contact :

Pour obtenir une démo ou juste en savoir plus, contactez l’équipe sur l’adresse suivante: contact@techupclimate.com

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Les français et la sobriété numérique : 2021, où en sommes-nous ?

(Décryptage étude AACC)

Le 30 juillet 2020, sur la chaîne d’information continue CNEWS le secrétaire d’État à la Transformation numérique Cédric O a promis d’émettre de nouvelles propositions afin de « « […] réduire l’empreinte écologique du numérique ». Le gouvernement travaille ainsi sur nombreuses questions qui prennent une importance de plus en plus importante : les Français ont-ils vraiment besoin de regarder autant de vidéos en ligne? Doivent-il publier autant de mails et envoyer autant de messages sur les réseaux sociaux?  Les français et la sobriété numérique : 2021, où en sommes-nous ?

La sobriété et l’écoconception des services en ligne semblent ainsi prendre une place de plus en plus importante dans le paysage numérique du pays, aux niveaux public et privé. Mais qu’en est-il vraiment ? Quels sont les chiffres, en ce début d’année 2021, qui nous permettent d’évaluer cette tendance ?

Ce 07 janvier 2021, l’AACC Customer Marketing a publié les chiffres clés d’une première étude réalisée en septembre 2020 auprès de consommateurs interrogés sur leur sensibilité à l’égard de l’empreinte environnementale du digital.

Prenons le temps de lire et d’analyser cette étude, qui nous permettra de mieux cerner les habitudes actuelles des français.

55% des français ont pris conscience de l’empreinte écologique de leurs usages digitaux

Ce chiffre est une bonne nouvelle. Il signifie qu’une majorité de nos concitoyens est désormais au fait que leurs activités sur le web ont des conséquences directes sur l’environnement. Mais, il prouve aussi, que près de la moitié d’entre eux n’en a pas pris conscience. Un gros travail d’accompagnement et de sensibilisation est donc nécessaire. 

Nous souhaitons réduire notre impact numérique pour la planète….

La grande majorité des personnes interrogées sont prêtes à effectuer le « tri sélectif digital » au quotidien, comme ils sont prêts à faire le tri sélectif du recyclable et du verre dans leur domicile.

Ainsi ils seraient 68% à supprimer des mails, 65% à fermer systématiquement les applications et logiciels après utilisation et 61% à éteindre leurs écrans plutôt que de les laisser en veille

Sans toutefois réduire notre petit plaisir personnel….

L’Homo Numericus, ultra connecté, désormais usager de la 5G, est friand de contenu vidéo en ligne. Le prix des téléviseurs 4k baisse, les écrans OLED 8k sont en train d’arriver sur le marché. Nous souhaitons toujours plus de détails sur nos écrans, de la montre connectée à nos vidéoprojecteurs.

Or, nous savons désormais que le streaming représente une grande part des émissions de C02 due au numérique. Dans le rapport« Climat : l’insoutenable usage de la vidéo en ligne » (The Shift Project, 2019),  le Think tank a identifié  les questions indispensables à la réalisation d’un système d’usages sobre opérationnel. 

Ainsi, il paraît difficile pour les français de renoncer à ces divertissement facile d’accès  au nom de l’environnement: seulement 35% des répondants sont prêts à restreindre le streaming, et ce nombre tombe à 14% chez les 18-24 ans 

Il y a encore beaucoup de chemin à faire et une prise de conscience majeure à diffuser autour de nous.

Les entreprises doivent montrer l’exemple, les français suivront ! 

  • Selon l’étude,  trois français sur dix seulement se sentent suffisamment informés sur la manière dont ils peuvent modifier leurs usages digitaux pour mieux protéger l’environnement. Il y a donc un réel travail d’accompagnement, de visibilité et de formation nécessaire pour créer une prise de conscience par la population et en récolter les fruits. 
  • 90% des sondés déclarent d’ailleurs que les marques ont leur rôle à jouer pour les aider à réduire leur empreinte environnementale !
  • Il est donc primordial que tout l’écosystème numérique français, les organisations, associations, instituts et bien sûr instances gouvernementales fassent preuve de pédagogie et contribuent à développer des projets ayant pour but de réduire durablement notre empreinte numérique.

 Heureusement, ces acteurs à la fois publics et privés ont récemment gagné en maturité dans leur compréhension du sujet de la sobriété numérique.

Certaines régions participent activement et localement à ces développements.

Par exemple, après l’adoption de sa feuille de route pour un Numérique responsable, la Région Nouvelle-Aquitaine a lancé en décembre 2020 deux dispositifs pour favoriser l’émergence de solutions numériques au bénéfice de la transition sociale et environnementale et le développement de nouveaux services basés sur les logiciels libres.  L’objectif est de mettre la puissance de l’innovation numérique au service de la transition sociale et environnementale.

De nombreuses autres initiatives fleurissent tout les jours dans notre pays, malgré la crise, laissant l’espoir que la prise de conscience est bien réelle.

Depuis le début de la crise du COVID-19, la transformation numérique et nos usages ont changé en profondeur. Mais la pandémie a aussi eu le mérite de créer une prise de conscience majeure que la crise climatique est déjà là ! Si les jeunes français sont peu enclins à changer leurs usages actuels, ils sont aussi plus sensibles aux enjeux environnementaux. Ils attendent simplement que les entreprises et les institutions montrent la voie.

Sources :

https://fr.calameo.com/read/005970133af7b549c4cd4

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